05.01.2012
le grand n'importe quoi
Pas de jour sans un commentaire sur les exactions de Mr.Chagaev!!
Je le dis tout net:" Je ne comprend plus rien au monde "
Voilà un personnage pour le moins douteux qui impose sa propre loi, ses règles de conduite au détriment du plus élementaire savoir vivre.
Peu voir pas du tout soucieux de l'impact de ces décisions sur la vie de son " personnel",il débauche à tout va,congédie comme il le veut,saccageant un club pourtant aimé par ses supporters sans la moindre hésitation.Quel misérable bonhomme!!Combien de temps ce manège va-t-il encore durer?Les autorités du Canton de Neuchâtel ne pourraient-elles pas prendre le taureau par les cornes et sérieusement remettre à sa juste place cet espèce de pantin malfaisant?Et si ces personnes,censées représenter la loi n'ont pas le pouvoir d'intervenir,que les instances fédérales prennent alors position,et que l'on renvoie ce rigolo dans son pays natal où son intégrité physique risque d'être sérieusement mise à mal.
Je trouve que nous sommes bien frileux face à ce genre de clowns,et à toujours vouloir tout comprendre et tout expliquer,on en oublie bien souvent que nous avons des règles de conduite,enseignées depuis des générations,mais qui bien souvent sont bafouées et piétinées par des gens,venus d'ailleurs et qui profitent d'un laxisme certain de notre système politique.
Ne soyons pas étonnés par l'émergence de mouvement citoyen où de partis agrariens profitant de l'attitude passive de nos autorités pour mener leur campagne.
13:05 Publié dans Société - People | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note




Commentaires
entre les hopitaux,le foot et la raffinerie de Cressier qui a repris ses livraisons ,les autorités du canton doivent être complètement dépassées et beaucoup attendent qu'elles prennent enfin position,mais faut croire que le le millénaire les a emporté sur une autre galaxie et qu'elles peinent à revenir sur terre
Ecrit par : lovsmeralda | 05.01.2012
Écrire un commentaire
NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.